Complaisant néant du vide qui colle

Toujours ce vide, central.
Immense, sombre, insistant.
Tellement, à ne savoir qu’en faire.
Figé dans sa contemplation, au désarroi.
J’ai l’impression d’avoir cherché presque partout.
Presque tout le monde.
Presque tout.
Une réponse, un être, une rencontre,
Un événement, une direction, une justification.
Je ne suis pas douée pour trouver les réponses.
Je n’ai trouvé à leur place
Royalement vacante, éternelle,
Qu’un néant fondamental et blanc, trimbalé au gré des errances alignées.
Une lassitude, une fatigue diffuse, une paresse, une démotivation, une démission.
Et je demeure à l’endroit familier, complaisant, d’une passivité désobligeante, face à l’obscurité, avachie dans des rêves nocturnes, indécemment prolongés.
En incessante répétition, rigoureuse, presque disciplinaire.

A.T.

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